Sunday, August 30, 2015

(Fr - 30 Aout 2015 - Actu) El Al va commander 15 Boeing 787 Dreamliner

 
El Al Israel Airlines s’apprête à signer le plus important contrat de son histoire : la compagnie israélienne a indiqué mercredi dans une note d’information financière qu’elle était en négociation avancée avec Boeing et plusieurs sociétés de leasing pour commander quinze 787 Dreamliner destinés au renouvellement de sa flotte.
 
Le contrat qui reste à finaliser comprend des 787-8 et 787-9. La répartition de ces quinze appareils n’est pas détaillée mais ils sont assortis d’options d’achat pour treize exemplaires supplémentaires.
Le montant de la transaction est estimé entre 800 et 900 millions de dollars, sur la base d’une acquisition de la moitié des appareils, l’autre moitié étant louée.
 
Les appareils sont livrables entre le premier semestre 2017 et 2020, et serviront à remplacer les Boeing 747-400 et 767-300ER vieillissants.
 
Dans un communiqué qui a suivi cette annonce d’El Al, Boeing s’est dit « honoré » de la décision de la compagnie aérienne de choisir le 787 pour son plan de renouvellement de la flotte. « Le Dreamliner sera un excellent ajout à la flotte tout-Boeing d’El Al et marque une nouvelle étape du partenariat entre nos deux sociétés qui dure depuis plus d’un demi-siècle » , a déclaré Ray Conner, le président de Boeing Commercial Airplanes.
 
Les nouveaux appareils opèreront sur le réseau moyen et long-courrier, notamment vers New York, Boston, Toronto, Bangkok, Pékin et l’Afrique du Sud.
 
El Al a transporté 2,2 millions de passagers l’année dernière et enregistré pour l’exercice 2014 un déficit net de 28 millions de dollars (contre un bénéfice de 26,7 millions de dollars l’année précédente). Ses pertes se sont cependant réduites au 1er trimestre, grâce à une progression du nombre de passagers et des effets positifs du taux du dollar et du prix du carburant.
 
El Al dessert 35 destinations dans le monde avec une flotte de 40 appareils passagers (dont 27 en propriété) : 17 Boeing 737-700/800, 5 737-900ER, 6 747-400, 6 767-300ER et 6 777-300ER.
Elle exploite aussi 6 747-400 cargo.

Sunday, February 22, 2015

(Fr - 22 Fev 2015 - Actu) Airbus annonce que Arkia va acheter quatre Airbus long-courriers.

Excellente nouvelle pour les relations entre la France et Israël . Le volume des échanges entre les deux pays va augmenter de manière très significative dans les prochaines années. Arkia va acheter des Airbus. Arkia est une compagnie aérienne régulière pour ses vols en Israël et charter pour ses vols dans le monde, Arkia s’est largement diffusée en Europe grâce à ses prix attractifs.

Aujourd’hui, Arkia est la 2e compagnie israélienne après El Al dont elle détient par ailleurs 40 % des parts. La plate-forme de correspondance d’Arkia est l’aéroport de Sdé Dov et l’aéroport Ben Gourion. Arkia possède aussi des parts de la compagnie charter française Axis Airways.
Selon (1) : "Le constructeur aéronautique Airbus Group a annoncé mercredi que la compagnie aérienne israélienne Arkia avait signé une lettre d’intention pour lui acheter jusqu’à quatre Airbus long-courriers A330-900neo.

Au prix catalogue, ce protocole d’accord représente dans sa totalité plus d’un milliard de dollars et ferait d’Arkia « le premier client de ce modèle en Israël », selon un communiqué d’Airbus. Le prix au catalogue de l’Airbus A330-900neo s’élève à 284,6 millions de dollars.

« Les A330-900neo seront un atout pour nous aider à nous développer sur les lignes long-courriers très concurrentielles au départ et à destination d’Israël », a déclaré le patron d’Arkia, Nir Dagan, cité dans le communiqué. L’A330-900neo, nouvelle version du long-courrier vedette A330 qui intégrera un moteur Rolls-Royce, affichera une consommation de carburant inférieure de 14 % par siège par rapport à la génération en service et des coûts de maintenance « les plus bas possibles », souligne l’avionneur européen.

Les A330-900neo rejoindront les quatre A321neo commandés par Arkia à l’occasion du salon aéronautique de Farnborough (Royaume-Uni) en 2012, souligne Airbus.
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(En - 22 Feb 2015 - News)Israel snaps up 14 F-35 stealth fighters

Israel has signed a deal to purchase 14 F-35 Joint Strike Fighters from the US, with the option of another 17, the Defense Ministry announced on Sunday.
In an agreement inked over the weekend, Israel will obtain the aircraft as part of a total $2.82-billion package that began with the purchase of 19 of the fighters in 2010.
The F-35, manufactured by US firm Lockheed-Martin, is considered the most expensive weapons system ever developed. With a price tag of some $110 million apiece — and development costs of over $400 billion — it has yet to enter front-line service even in the US, after a string of development problems delayed its deployment.
 
Considered a 5th-generation fighter, the F-35 has stealth technology giving it a very low radar signature as well as advance avionics and flight capabilities.
Included in the deal is the cost of integrating Israeli-manufactured electronics and weapons systems to work with the plane as well as logistics, support equipment and training programs.
The first planes are expected to arrive in Israel in December 2016.
 
Approval for the deal was given by the cabinet last December. However, the move has faced stiff opposition from Strategic Affairs Minister Yuval Steinitz, who has claimed that the money could be put to better use and has questioned the reliability of the F-35 weapons program, which has been bogged down by manufacturing glitches and other setbacks.
 
Among the arguments against the deal is that a multitude of enemy rockets, which could target Israel’s airfields, means the country shouldn’t rely too heavily on its combat aircraft.

Sunday, December 28, 2014

(En - 28 Dec 2014 - Actu) Drones : la filière israélienne marque des points à l’export


Premier exportateur de drones devant les Etats-Unis, Israël continue de remporter de jolis succès à l’étranger, malgré un environnement plus concurrentiel. Voilà une dizaine de jours, l’agence d’armement de la Corée du Sud a annoncé son intention d’acquérir trois drones Heron du champion national, Israel Aerospace Industries (IAI), pour répondre à ses besoins sécuritaires. Une commande estimée à 36,5 millions de dollars (30 millions d’euros).

Séoul avait déjà fait affaire avec le groupe israélien pour se doter d’avions sans pilote de type Searcher, mais il s’agirait de son premier achat de drones MALE (moyenne altitude longue endurance). Et du vingtième marché à l’export, pour le système Heron, le produit best-seller de la division MALAT (avions sans pilote d’IAI), qui a servi de base au drone Harfang en service en France.
 
Pionnier du secteur, le fabricant n’est pas le seul groupe israélien à continuer de marquer des points. En juin, c’était au tour du Département de la défense suisse de faire savoir qu’il avait retenu le drone MALE Hermes 900 construit par l’entreprise de Haïfa, Elbit Systems.
 
Un contrat évalué à 250 millions de francs suisses (205 millions d’euros). Dans le cadre du programme d’acquisition d’armes 2015, ces drones de reconnaissance non armés remplaceront d’ici à 2020 les drones ADS 95 Ranger utilisés par les forces armées suisses depuis 2001. Ils étaient en compétition avec les Super Heron d’Israel Aerospace Industries (IAI).
 
Deux exemples parmi d’autres de la vitalité de la filière drone israélienne. Cette industrie a totalisé 4,6 milliards de ventes à l’international, entre 2015 et 2012, selon une étude de cabinet Frost & Sullivan, ce qui la classe au premier rang mondial devant les Etats-Unis (2,9 milliards de dollars), très orientés vers leur marché domestique. Pour autant, l’Etat hébreu doit lutter pour garder son avance historique.
 
L’an passé, plusieurs pays européens – dont la France – ont préféré acquérir des avions sans pilote américains Reaper (General Atomics) pour le renouvellement de leur flotte de drones stratégiques. Plutôt que de se fournir en Heron TP, le dernier né d’IAI, qui n’a pas encore trouvé son premier client à l’export.
 
Au sein de la firme israélienne, on tente toutefois de minimiser cette déconvenue. «  Peu de pays peuvent se permettre de s’offrir un système de drone stratégique  », glisse un responsable. D’autant qu’IAI n’a pas totalement renoncé au marché français. Le groupe israélien tente en effet de rentrer dans la compétition française « restreinte » pour le futur système de drone tactique organisée par la DGA, qui comprend les offres de Thales et Sagem.
 
Associé à l’industriel français Latécoère, il a soumis une proposition non sollicitée qui s’appuie sur le drone Pelerin, un dérivé du Heron, répondant aux besoins de l’armée de terre. Mais la partie s’annonce d’autant plus difficile, sur ce marché très concurrentiel, que le groupe israélien doit trouver un mandataire tricolore.

(En - 28 Dec 2014 - News) 38 female IAF pilots shatter the glass firmament


Over the past 20 years, ever since Alice Miller broke the gender barrier by petitioning the Supreme Court for the right to enlist in the Israel Air Force’s prestigious flight school course, a total of 38 women have received pilots’ wings, the army weekly Bamahane reported.

Half of the graduates are combat aviators — with 16 combat navigators, three combat pilots, seven helicopter pilots, and 12 cargo pilots and navigators, including a deputy squadron commander.
The Defense Ministry and Israel Defense Forces initially rejected Miller’s request to enlist in the course in 1993 “not because she is a woman,” Maj. Gen. Herzl Bodinger — the commander of the IAF at the time — wrote in an affidavit, “but mainly because her anticipated length of service [placing an emphasis on reserve duty] is inconsistent with the army’s preconditions for the training of a member of an air crew.”
 
That same year, president Ezer Weizman, a former air force commander, was far more blunt about the basis for the long-standing gender exclusion. “Meidele,” he reportedly told Miller — using a Yiddish word for “young lady” — “have you ever seen a man sewing a pair of socks?” To boot, Weizman claimed that “women are incapable of withstanding the pressures placed on a fighter pilot.”
The court disagreed. It ruled in a 3-2 decision that “closing the aviation course to women violates their dignity and degrades them. It also, albeit unintentionally, provides support for the degrading slogan: ‘The best men for the air force, and the best women for its pilots.’” 
 
Miller, an officer who had a civilian’s pilot license and was serving in the academic reserves at the time, was allowed to try out for the army’s most elite course, but was deemed unfit.
Although the pre-state Yishuv trained female pilots, some of whom flew missions in the War of Independence and the 1956 Suez War, Sheri Rahat, an F-16 combat navigator, became, in 1998, the first female graduate in nearly five decades. Three years later, Roni Zuckerman, a granddaughter of Zivia Lubetkin and Yitzhak Zuckerman, two leaders of the Warsaw Ghetto Uprising, graduated as the first combat pilot.
 
Nonetheless, IAF officers told the army weekly that it is still hard to typify the female pilot. “I feel that still today, 20 years later, we do not know how to characterize the profile of the female pilot as we do that of the male pilot,” said Maj. Racheli Weinberg, the head of a unit that seeks out potential air crew enlistees. “The evolution of it is much slower, and not enough time has elapsed to make it researchable, which is why we are looking to pass through our ‘strainer’ as many women as possible in order to understand the characteristics of the female Israeli Air Force pilot.”
 
The most recent course, which began in July, was comprised of a mere seven percent women, a figure that the army seeks to increase by lifting all limitations on the initial screening process, which was, until recently, geared more toward male candidates.
 
Thus far, roughly 10 percent of the women who have begun the course have completed it —  a figure that is very similar, if not better, than that of the male gender.
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